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Nouvelles

ACTUALITÉ/NATURE

Nouvelles de la faune sauvage

-Mathilde Tremblay, novembre 2022-

Un moment pour prendre des nouvelles des animaux et de l’environnement.

Les manchots empereurs viennent d’être protégés par la Loi sur les espèces en voie de disparition

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Depuis le 25 octobre dernier, l’espèce des manchots empereurs figure dans le registre public des espèces en péril. Son nouveau statut, reconnu à l’échelle internationale, obligera tout projet de développement en Antarctique à considérer son impact sur cet animal. Les pêches industrielles seront également limitées pour garder du poisson pour cet oiseau des glaces.

Les manchots empereurs forme actuellement une population de 500 000 individus. C’est leur dépendance aux banquises comme milieu de vie qui les rend si vulnérables. La fonte des banquises causée par le changement climatique leur promet un avenir sombre. C’est ce qui a mené la Woods Hole Oceanographic Institution à estimer l’évolution de la population de cet oiseau à la lumière des conditions climatiques avenir. La perte de leur habitat, selon cette étude, pourrait entrainer la disparition de 70% des 500 000 manchots.

 

Naissance de bébés castors à l’état sauvage dans des comtés de l’Angleterre pour la première fois depuis 400 à 600 ans

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Cet été, l’Angleterre a observé le retour officiel des castors dans ses forêts après l’extinction de cette espèce animale il y a de cela plusieurs siècles. L’an dernier, un castor male et un castor femelle avaient été introduits dans les comtés de Dorset, Norfolk, Cheshire et Derby. Les femelles ont donné naissance à de petits castors à la grande joie des scientifiques du Wildlife Trust qui sont à l’origine du projet. Il est espéré que ces nouvelles populations de rongeurs bâtissent des barrages et recréent des étangs. Grenouilles et oiseaux aquatiques s’en trouveraient sauvés à leur tour.

Le Canada rejette le projet d’expansion de la mine de fer Mary River au Nunavut

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Le 16 novembre 2022, le projet visant à doubler la production de la mine Mary River sur l’île de Baffin a été refusé par le ministre fédéral des Affaires du Nord. Cette décision permettra la protection des narvals de la région qui sont des mammifères marins déjà statués comme quasi menacés. Le refus assure également la préservation des droits de la communauté Inuit de Pond Inlet sur ses terres.

 

ACTUALITÉ/SCIENCE

Notre consommation d’eau virtuelle attire l’attention des scientifiques

-Mathilde Tremblay, novembre 2022-

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Si la quantité d’eau consommée par une famille nord-américaine à chaque jour a longtemps été estimée à 137 litres, ce nombre s’est vu augmenter à 4 000 litres par personne depuis l’intégration de la notion d’eau virtuelle au calcul.

Notre consommation d’eau invisible

Qu’est-ce qui est entendu par « eau virtuelle »? L’eau virtuelle est la quantité d’eau nécessaire pour produire le bien ou la nourriture qu’une personne consomme. Elle est dite « virtuelle » puisque c’est une eau qui n’est pas visible à l’œil.

Le chandail que l’on achète au magasin ne dégouline pas; pas plus que le filet de bœuf dans le panier d’épicerie. Pourtant, ces produits ont nécessité d’énorme quantité d’eau pour arriver à leur forme finale. Les plantations de cotons, par exemple, doivent être irriguées régulièrement pour fournir la fibre nécessaire au chandail. La vache doit boire ainsi que manger des céréales provenant de plantations irriguées pendant environ trois ans avant d’être abattue. L’eau utilisée pour générer le vêtement et son partenaire protéiné est invisible dans le produit fini, mais bel et bien retirée de l’écosystème. C’est de l’eau virtuelle.

L’eau que nous mangeons

« The water we eat » (l’eau que nous mangeons), c’est avec cette phrase accrocheuse qu’Angela Morelli, chercheuse en changement climatique et santé, entame sa discussion sur l’eau virtuelle présente dans notre nourriture. Si manger de l’eau peut sembler étrange à priori, c’est exactement ce que nous faisons et, de l’eau, nous en mangeons des tonnes à tous les jours. Morelli estime qu’en moyenne une personne mange 3 496 litres d’eau virtuelle par jour.

De son côté, le doctorant en environnement, Darren Bardati, dans sa présentation sur l’eau virtuelle, donne des exemples concrets d’aliments du quotidien et de la quantité d’eau nécessaire à leur production. Le tableau ci-dessous permet de visualiser rapidement comment quelqu’un peut en arriver à consommer ces 3 496 litres. Disons qu’avaler deux tasses de café, un hambourgeois, un vers de vin et terminer sa soirée avec un verre de lait et un dessert suffit pour atteindre ce chiffre aux apparences vertigineuses.

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(Bardati, D. (2020). Chapitre 11 Eau [Diapositives])

Ce qui peut être fait pour réduire sa consommation d’eau virtuelle

L’eau potable, en tant que ressource essentielle à la vie et que ressource de plus en plus rare, appelle à être consommée de manière réfléchie. C’est d’ailleurs le combat que mène madame Morelli qui propose des solutions pour réduire la quantité d’eau consommée par personne en termes d’eau virtuelle. Elle explique, dans son infographie « The Water We Eat », que la viande est l’aliment nécessitant le plus d’eau pour être produit (c’est pour cela que le hambourgeois de tout à l’heure affiche un 2 400 litres d’eau).

Elle propose de réduire la viande dans l’alimentation. Si nous achetons de la viande, il faut chercher celle provenant d’animaux nourris à l’herbe plutôt qu’au grain comme ça l’eau virtuelle contenu dans le grain est évitée. Finalement, il est préférable d’acheter ses vêtements en friperie plutôt que neufs pour prévenir la surproduction de cotons.

 

ACTUALITÉ/INFORMATIQUE

« Cette communauté en ligne inclusive est une fenêtre sur un monde au-delà des barrières physiques »

-Mathilde Tremblay, novembre 2022-

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La Fondation Habilitas et le docteur David Matthew Aronson se sont cotisés pour permettre la création d’une plateforme virtuelle fort intéressante au niveau éducatif, social et amusement.

Une séance de speed dating avec la plateforme Connexions

Cette toute nouvelle création se nomme Connexions. Elle se décrit, sur son site web, comme « une communauté en ligne inclusive » et « une fenêtre sur un monde au-delà des barrières physiques ». Êtes-vous charmé, intrigué? Attendez de voir ce qu’elle fait.

À toutes les semaines, la plateforme offre de nouvelles activités Zoom. Science, art, soirée de jeux et actualité sont au menu. Connexions permet à ses utilisateurs de se connecter à ces animations et discuter via un système de messagerie. C’est l’équivalent d’un camp de jour pour tous les âges, mais en ligne.

À tous les mois, des événements spéciaux sont tenus. Pour le mois de novembre par exemple, la psychologue clinicienne Dr. Mary offrira une conférence sur la santé mentale et quelques conseils pour combattre la dépression saisonnière.

Qui peut être membre?

Pour le moment, Connexions est réservée aux membres du Centre Action de Montréal et à ceux du Camp Massawippi de Ayer’s Cliff. Toutefois, le grand public a accès gratuitement à quelques sections de la plateforme.

Les capsules vidéo sur le site web de Connexions sont une mine d’or d’activités variées ouverte aux non-membres. On y retrouve notamment des séances éducatives à sujets divers comme le fonctionnement du cerveau humain, la fabrication d’un gâteau au fromage et citron et l’exécution de cinq mouvements de danse.

 

ACTUALITÉ/COMMUNAUTAIRE

La Régie de l’assurance maladie rappelle qu’il est possible d’obtenir de l’aide domestique à coût réduit

-Mathilde Tremblay, novembre 2022-

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Si vous faites ou souhaitez faire appel à une aide pour accomplir vos tâches domestiques, la RAMQ offre de couvrir une partie du taux horaire de cette aide.

Connu sous le nom de Programme d’exonération financière pour les services d’aide domestique, ce service de la l’assurance maladie fourni à toute personne âgée de plus de 18 ans ayant recours aux services d’une entreprise d’économie sociale en aide domestique reconnue par le MSSS une aide de 4 $ par heure pour payer le salaire de l’aide domestique engagée.

Il suffit de demander à l’entreprise à laquelle vous avez recours de transmettre une demande au régime d’assurance maladie. À Sherbrooke, c’est la Coopérative de services à domicile de l'Estrie qu’il faut contacter au 819 823-0093.

Qu’est-ce qui est entendu par « aide domestique » ?

Le site web de la RAMQ détaille les services couverts par le programme d’exonération financière :

  • « Entretien ménager léger : balayage, époussetage, nettoyage (exemple : réfrigérateur, baignoire)

  • Entretien ménager lourd : grand ménage, déblaiement de l’entrée principale du domicile (neige et feuilles)

  • Entretien des vêtements : lessive, repassage

  • Préparation de repas, excluant les diètes particulières (sans gluten, sans arachides, etc.)

  • Approvisionnement et autres courses (exemple : accompagnement à l’épicerie, à la banque ou à la pharmacie) ».

Avec la période des Fêtes qui approche, l’aide domestique peut être un cadeau à offrir ou à s’offrir pour permettre à quelqu’un de recevoir un coup de main pour rester chez soi.

 

Blagues nulles à mémoriser quand même

 

  • Un hibou se casse une patte. Maintenant, hibouette.

 

  • À ton avis, quel est le pire fléau de notre époque. L’ignorance ou l’indifférence?

Je ne sais pas et je m’en fou!

 

  • C’est l’histoire d’un bucheron qui s’appelle Why. Et Why aime scier!

 

  • Deux chèvres Babi et Baba sont dans une barque.

Baba tombe à l’eau.

Que se passe-t-il?

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ACTUALITÉ/CULTURE

Une table de discussion sur les films d’horreur et le handicap physique

-Mathilde Tremblay, octobre 2022-

 

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En cette période Halloweenesque, dans Los Angeles, au cœur du cinéma Hollywoodien, s’est tenue une rencontre pour discuter handicap et films d’horreur.

Ce qui s’y est dit

C’est le 28 octobre dernier qu’une dizaine de personnes vivant avec une limitation physique ont été invitées par le Ghouls Magazine à partager leurs impressions et leurs désirs quant à la représentation du handicap dans ces films qui nous font frissonner.

Certains participant.es étaient, eux-mêmes, dans l’industrie cinématographique alors que d’autres étaient des consommateurs d’horreur aguerris. Jennifer Valdes, cinéaste indépendante depuis 13 ans, était de la discussion. Pour elle, l’horreur est un genre auquel elle s’associe facilement et dans lequel elle peut s’identifier aux personnages. « Comme les personnages d’horreur, les personnes avec une limitation font face à des traumatismes à tous les jours », explique-t-elle lors de l’événement tenu par Ghouls Magazine. Néanmoins, elle aimerait voir s’ajouter à ces protagonistes tel Michael Myers de la série Halloween de la complexité et davantage de facettes. Il paraît trop simple de présenter le visage brûlé de Michael comme la source de sa damnation et son désir de vengeance comme la seule force guidant toutes ses actions.

Valdes n’est pas la seule à critiquer l’approche simpliste des films d’horreur aux handicaps. Alison Stine est autrice de romans d’horreur. Pour elle qui vit avec la microtie depuis la naissance et est donc partiellement sourde, les récents films Un silence de mort et Un coin tranquille sont un bon effort de la part de l’industrie de montrer la surdité sous un angle positif, mais ils échouent au test du réalisme. C’est dans un article pour le journal Washington Post qu’elle nomme l’exemple d’Un silence de mort qui met en scène une jeune fille sourde qui doit guider sa famille entendante dans un monde habité par des créatures qui traquent les humains par le bruit. Son silence et sa capacité à utiliser ses autres sens font d’elle une première de classe dans cet univers. « N’importe qui croyant que les personnages sourds seraient particulièrement silencieux ne doit pas connaître beaucoup de personnes sourdes : nous sommes très bruyantes », écrit Alison Stine. Elle se rappelle les rires des ses camarades de classe lorsqu’elle devait lire un texte à voix haute et qu’elle n’arrivait pas à réguler le volume de sa voix.

Deux idées de films

Qu’ils soient aimés ou détestés, qu’on puisse s’y identifier ou rire de leur incongruence avec la réalité, les films d’horreur sont un classique de la fête d’Halloween. En voici deux qui se démarquent pour leurs efforts vers la représentation de la diversité.

Wendell et Wild (2022), sorti cet octobre sur Netflix, est l’œuvre d’une collaboration entre le réalisateur de L’Étrange Noël de monsieur Jack, Henry Selick, et du réalisateur Jordan Peele reconnu pour ses films à revendications sociales. C’est une charmante histoire animée dans laquelle deux démons maladroits entrent dans le monde des vivants grâce à une jeune adolescente révoltée.

Blood Quantum (2019) est l’équivalent canadien du film de zombies. C’est Jeff Barnaby, né en terres Mi’kmaq et décédé cet octobre, qui est derrière ce long-métrage. Une épidémie de zombie qui fait rage au Canada, des Canadiens-zombies, des poissons-canadiens-zombies et des membres des Premières Nations immunisés contre le virus, voilà ce qui attend les spectateurs de Blood Quantum.

 

ACTUALITÉ/ANIMAUX

Une première forme d’encadrement pour les services liés aux animaux d’assistance

-Mathilde Tremblay, octobre 2022-

 

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Depuis le 13 septembre dernier, l’univers des animaux d’assistance a la possibilité d’être encadré par les normes nationales du Canada. Avant cette date, les services assurant l’élevage, l’entrainement ou l’adoption d’animaux de soutien s’auto-réglementaient. Cette nouvelle opportunité d’encadrement est donc accueillie avec soulagement par certains et avec méfiance par d’autres.

Les heureux

C’est la Fondation canadienne des services de soutien assistés par animaux (SCFA) qui offre à ceux œuvrant dans cette branche du domaine animalier la possibilité de se conformer à des normes établies par le gouvernement pour encadrer leurs pratiques. En échange, ils reçoivent une certification attestant que leur entreprise remplie les exigences gouvernementales et apparait donc digne de confiance aux yeux des clients.

Comme l’adhésion à ces normes est sur une base volontaire, les entreprises qui décident de le faire y voit l’opportunité d’un marché plus transparent et de créer une chaîne de services crédibles qui changera des standards flous qui encadre le domaine.

Les mécontents

De son côté, la Coalition nationale des personnes utilisant les chiens guides et de service au Canada rassemble les mécontents de l’arrivée de ces standards nationaux. Quoi que volontaire, ils risquent de devenir obligatoire. Du moins, c’est ce que craignent les signataires de la pétition contre l’initiative gouvernementale.

Pour certains, l’implantation de ces normes est une menace au domaine des animaux d’assistance qui se débrouillait déjà très bien sans celles-ci.

Comment cela affectera-t-il les propriétaires d’un animal guide?

Voilà la question à laquelle ni le groupe des heureux ni celui des mécontents ne peuventrépondre. En effet, la chaire en charge d’établir les standards d’adoption et de prise en charge d’un animal de service n’a pas encore publié les documents à ce sujet. Chiens, chevaux miniatures et chats ont les yeux tournés vers l’avenir et les changements que ces nouvelles politiques pourront avoir sur leur vie.

 

ACTUALITÉ/FINANCE

-Mathilde Tremblay, octobre 2022-

 

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 Dès janvier 2023, une portion des citoyens et citoyennes recevant l’assistance sociale se verra ajouter un montant de 1 138$ par mois à sa prestation. C’est le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale qui est derrière ce nouveau Program de Revenu de base. Comme son nom l’indique, le revenu de base a pour objectif de permettre aux prestataires de couvrir les frais de leurs besoins de base dont l’alimentation et le logement.

Le ministère fait la promotion du programme sur le site du gouvernement du Québec :

  • « Vous recevez déjà des prestations dans le cadre du Programme de solidarité sociale. »

  • « Vous avez eu des contraintes sévères à l’emploi pendant au moins 66 mois au cours des 72 mois précédents. »

Si vous avez répondu oui à l’un des énoncés, vous êtes admissibles pour recevoir le Revenu de base. En fait, il vous sera attribué automatiquement dès janvier sans même que vous n’ayez besoin d’en faire la demande.

Au 1 138$ par mois s’ajoute 337$/mois pour les personnes sans conjoint, 20$/mois pour celles ayant un enfant mineur et 345$/mois pour celles ayant un enfant engagé dans des études postsecondaires.

Des protestations pour assouplir les conditions d’admissibilité

Le Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ) ainsi qu’une vingtaine d’organismes communautaires luttent actuellement pour l’assouplissement des conditions d’admissibilité à ce futur revenu de base. Ils souhaitent que la prestation ne soit pas simplement accessible à ceux ayant des contraintes à l’emploi sévères et de longue durée, mais aussi à toutes les personnes n’arrivant pas à combler leurs besoins de base.

Leur demande se base sur les conclusions positives d’expérimentations menées à l’étranger sur les effets d’un revenu de base pour tous. Nommons notamment l’étude sur le revenu de base universel menée l’an dernier par l’Allemagne. Les résultats de celle-ci indiquent, par exemple, une hausse de l’implication communautaire et dans le domaine de l’emploi des individus recevant le revenu de base.

Le FCPASQ propose aux citoyens, via son site web, de remplir la déclaration pour l’élargissement du Program de Revenu de base pour faire pression sur le ministère en charge de l’implantation du revenu de base 2023.

 

Modèles de publication – Campagne Entreprise inclusive, entreprise d’avenir

 

Réseaux sociaux – Employeurs

 

Texte 1 : En manque de personnel? Plus de 100 000 personnes handicapées sont des candidates et candidats potentiels. Découvrez comment : https://www.ophq.gouv.qc.ca/services/emploi.html

 

Texte 2 : Vous recrutez? Embauchez une personne handicapée! Il y a des ressources pour vous aider. Voyez comment : https://www.ophq.gouv.qc.ca/services/emploi.html

 

Réseaux sociaux – Personnes handicapées

 

Texte 1 : Tu es une personne handicapée? Il y a un emploi pour toi! Découvre comment : https://www.ophq.gouv.qc.ca/services/emploi.html

 

Texte 2 : Tu es une personne handicapée? Avoir un emploi, c’est possible. De l’aide est disponible. Découvre comment : https://www.ophq.gouv.qc.ca/services/emploi.html

 

Un projet de 23 bacs de jardinage prend forme chez Logements Handi-Cité. Il a débuté il y a quatre ans avec M. Daniel Lavoie de Sainte-Marie de Beauce, Autochtone du Conseil des Wobtegwa, Conseil auquel appartient le directeur général de Handi-Capable, Raymond Cyr, organisme qui parraine Logements Handi-Cité.

Photo prise à l’arrière de Logements Handi-Cité où nous où nous voyons notre chef Raynald Robichaud assis sur les pièces de bois et son adjoint aux finances, derrière lui, Daniel Lavoie, faisant le montage d’un bac de jardinage. (Photo d’Eddy Collin, Wobtegwa.) DSCF2721 S
Photo prise à l’avant de l’immeuble. Nous y voyons Raymond Cyr(chemise rayée) sage de sa communauté autochtone et d.-g. de Handi-Capable s’entretenant avec le chef des Wobtegwa venu travailler au montage des bacs de jardinage. Derrière lui, Mme Mélanie Houde, membre de l’organisation. (Photo d’Eddy Collin, Wobtegwa.) DSCF2713 S
Ici, nous voyons Raymond Cyr s’entretenant avec Daniel Lavoie à l’arrière de l’immeuble. Tout le travail de sciage en planches de ce bois de cèdre et d’assemblage des premiers bacs fut fait gratuitement par lui. Chez les Wobtegwa, une personne handicapée physique est plus près de l’Esprit que l’ordinaire de la population car ils sont en constant dépassement. Au premier plan, nous voyons M. Martin Carrière (conjoint de Mme Mélanie Houde) un descendant Iroquois. Tout le travail qui restera à faire au départ des membres Wobtegwa (Daniel, Raynal et Eddy) sera fait par lui. Une lourde charge. DSCF2717 S
Ici, nous reconnaissons Martin, Daniel, Raynald et Raymond. Il nous manque la photo de Eddy Collin et celle de Christan Poulin qui est allé en Beauce avec Raymond et conduit le camion bénévolement pour apporter le bois. J’aurai l’occasion de produire ces photos plus tard et d’autres ... Tawnshi kia (Mes saluts en mitchif.) DSCF2718 S
Notre photographe et assembleur Wobtegwa, Eddy Collin, prenant une pause. DSCF2722 S
 
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